samedi 2 avril 2016

..L'homme qu'il faut, à la place qu'il faut...

Ce fin politicien, universitaire, de surcroit, n'a fait aucun effort pour arriver à la fonction ministérielle. Le choix s'est imposé au président de lui même. Depuis son arrivée à ce poste, il tente de répondre aux attentes grace à son sens de l'écoute. "iL n'existe pas de problémes structurels dans ce secteur mais que dieu guide les syndicats, ils voient des problémes partout et finissent par en créer" semblait il dire.
Son point fort est sa présence, on peut dire qu'il est à tous les rendez vous. Sa présence à différents colloques et séminaires sont la preuve même de sa bonne volonté." Je vous ai compris. absolument. et tous autant que vous êtes. J'essaie de faire de tout mon possible .C'est ce que je dois faire. Si vous permettez, j'aimerais additionner nos projets, mon programme est le votre.soyez rassurés"
A force de répéter ce message, ses partisans pensent déjà que les objectifs seront atteints.

Il promet néanmoins de dialoguer et de poursuivre le dialogue.








jeudi 31 mars 2016

Quand Marzouk quitte le navire, ennahdha coule !

La planéte envie les tunisiens. Je fais ce constat au regard de la paix et de la stabilité dans laquelle nous vivons actuellement. J'ajoute à celà la victoire retentissante contre le terrorisme obtenue par nos forces armées au prix de sacrifices énormes..
La Tunisie est un des rares pays à se doter d'une instance nationale de lutte contre la lorture chargée de se déplacer dans les geôles de notre pays pour observer et dénoncer les mauvais traitements subis par les prisonniers. L'élection des membres de cette instance  s'est déroulement calmement mais non sans trahir que ce vote comporte un intérêt pour certaines parties et des enjeux pour d'autres.
Pour ennahdha, il faut dépasser les bisbilles liées au vote et décider rapidement des personnalités qui seront admises à cette autorité. "Il faut régler les litiges et procéder rapidement au vote"au dire d'un député. Il faut croire que le parti de la réforme a porté l'idée de cette instance en compagnie d'associations dites laiques pour favoriser la défense des droits de l'homme.
Mais le vote a laissé entrevoir la lutte acharnée pour le pouvoir qui existe au sein du parlement et l'appétit des factions politiques pour les joutes politiques illusoires.
Le plus affamé de tous n'est autre que le député du front populaire Ammar amroussia (dont ont peut voir une intervention en vidéo) dont la cible a été la stratégie d'ennahdha pour remporter le vote et placer ses hommes au sein de l'instance.




On ne peut se douter que le député d'extrême gauche parle aussi en utilisant des mots maquillés de la possible sortie d'ennahdha du gouvernement, remplacée par son parti dans une nouvelle majorité en rupture avec les projets de l'islma politique. Celà pourrait être le fait politique saillant de 2016 (davantage que les élections locales non encore décidées).
La porte claquée par mohsen marzouk au sein de nidaa tounes est lourde de conséquences pour ennahdha qui voit ses ambitions de régne constestées et pourraient être déçues car la gouvernance voulue par le parti islamiste s'est fracassée avec le fracassement du parti vainqueur des élections 2014. Il s'agit d'un nouvel échec pour le parti islamiste ennahdha qui tente de mettre en oeuvre au sein de la majorité une politique libérale et sociale en rupture avec la défunte troika.