L'assassinat de chokri belaid est il l'acte d'un groupe armé terroriste qui agit sans le moindre raisonnement ? L'issue du scrutin du 23 Octobre, une fois connue, personne ne s'est remis à travailler comme avant. Pleins de calculs, de doutes et de questions ont émergé avec la victoire d'ennahdha. Certains pensent à s'accaparer tous les pouvoirs, tandis que les autres cherchent à soigner leurs plaies et sécher les larmes de la défaite. Il aurait fallu suite à lélection de l'assemblée constituante, poursuivre le processus de transition en organisant les municpales (même sous la houlette de ma troika) afin de réorganiser tant soit peu la vie institutionnelle et en donnant au citoyen la possibilité de s'adresser à d'autres institutions que l'anc. Ce role crucial que jouent les municipalités dans notre vie, est un chainon manquant de l'apré&s révolution, partout voit on les saleté, les infactions commerciales et d'autres signes d'effritements. La mort de belaid est venue assassiner l'espoir d'un retrour à la normale en Tunisie car beaucoup y ont vu le moyen de passer des revendications partisanes au dessus de l'intérêt du pays. Cet assassinat ne peut être que le fruit d'un complot dont les complices actifs ou passifs crient tous à l'intérêt de la Tunisie et affirment qu'ils sont les dignes héritiers de feu Mohamed Bouazizi.
Beaucoup se sont mis à défendre des intérêts immédiats, comme s'il fallait que la constitution ne soit pas écrite ou qu'il faudrait venger la mort par la mort alors que l'enjeu est tout autre. La Tunisie est assoiffée de liberté, avide de prospérité et elle n'a obtenue que des simulacres de débats encouragés par des médias plus bas que la ceinture. L'organisation d'élections aujourd'hui relève du factice tant le dialogue n'a abouti qu'à empirer la situation au lieu de désenvenimer les choses.
Le véritable assassin de belaid court toujours et se croit sans doute hors d'atteinte ùais la justice le pourchasse et le retrouvera, j'ai confiance en notre état tunisien pour le retrouver et le faire payer le tort qu'il nous a causé.
Beaucoup se sont mis à défendre des intérêts immédiats, comme s'il fallait que la constitution ne soit pas écrite ou qu'il faudrait venger la mort par la mort alors que l'enjeu est tout autre. La Tunisie est assoiffée de liberté, avide de prospérité et elle n'a obtenue que des simulacres de débats encouragés par des médias plus bas que la ceinture. L'organisation d'élections aujourd'hui relève du factice tant le dialogue n'a abouti qu'à empirer la situation au lieu de désenvenimer les choses.
Le véritable assassin de belaid court toujours et se croit sans doute hors d'atteinte ùais la justice le pourchasse et le retrouvera, j'ai confiance en notre état tunisien pour le retrouver et le faire payer le tort qu'il nous a causé.